24 heures à Denpasar
Alors que Denpasar, la capitale de Bali, est réservée à l’activité commerciale, son nom est souvent usité pour englober une agglomération en accroissement perpétuel. 80 % du million et demi de visiteurs ne quittent jamais cette région, renommée pour les plages qui l’entourent.
Arrivée à l’aéroport Ngurah Rai
Aéroport de Dempasar
Le message ne pourrait être plus clair : bienvenue au paradis version balinaise. Alors que l’avion amorce sa descente sur l’aéroport international de Ngurah Rai, nous plongeons dans un paysage de sable blanc et de palmiers biscornus. Dans le terminal, le tintement laconique de la musique gamelan emplit l’air, des danseuses balinaises au sourire ravageur posent sur des affiches publicitaires géantes, cartes Visa à la main. Nous émergeons du contrôle douanier pour affronter une meute de rabatteurs où chacun tente sa chance : « Transport. Où allez-vous ? Je vous emmène ! ». C’est là que nous devons décider de la direction à prendre et du Bali que nous souhaitons découvrir.
Kuta Beach
Surf à Kuta au couché de Soleil
Le choix est évident pour ceux qui découvrent l’île pour la première fois : Kuta Beach. Cette destination incontournable des routards a suscité l’émotion internationale lors des attentats à la bombe de 2002. Les surfeurs sont de sortie, les vagues sont bonnes, l’ombre tigrée des palmiers offre un havre de fraîcheur aux couples japonais qui sirotent des bières locales « Bir Bintang » et les marchands ambulants proposent divers plats chauds très appétissants. Des vendeuses de sarong papotent avec des tatoueurs tandis que des masseuses à chapeau conique rôdent en quête de client parmi ceux qui se dorent au soleil. Chacun est le bienvenu, personne ne prétend être plus « cool » qu’un autre. Une ambiance détendue qui s’amplifie le soir, lorsque les bars s’animent.
Temple Uluwatu
Temple Uluwatu
Dans l’enceinte de Pura Luhur Uluwatu, temple du XI siècle surplombant une mer impétueuse, les visiteurs tentent de se dérober aux singes sacrés qui les harcèlent en quête de cacahuètes. Lorsque le soleil plonge sous l’horizon, nous nous réfugions dans un petit amphithéâtre ouvert sur le temple, s’octroyant ainsi un arrière-plan glorieux. Dans la célèbre danse kecak, cinquante hommes se rassemblent en orchestre humain autour d’un feu pour accompagner les subtils mouvements des danseurs du ballet Ramayana. Leur chant ritualisé est envoûtant et donne une brise de la « magie de Bali ».





